

À l’heure où la République fait face à des menaces multiformes, notamment sur le terrain numérique, certains de ses défenseurs sont injustement transformés en cibles. C’est le cas de Madame Lisette Kabangu et de Monsieur Jean-Claude Bukasa, coordinateur de la CNC, aujourd’hui victimes d’une campagne de diffamation aussi brutale qu’injustifiée.
Alors qu’ils ne font qu’exercer leurs fonctions dans le cadre de la cyberdéfense nationale, leur engagement est déformé, leurs intentions salies et leur patriotisme remis en cause. Pourtant, leur mission est claire : protéger la République contre ses ennemis intérieurs et extérieurs dans le domaine numérique, un champ de bataille devenu stratégique pour la souveraineté des États modernes.
Pourquoi s’attaquer à ceux qui défendent la nation ?
Pourquoi transformer des serviteurs de la République en suspects ?
Pourquoi lancer une chasse médiatique contre des citoyens qui œuvrent pour la stabilité du pays ?
Ces attaques ne sont pas seulement dirigées contre deux personnes. Elles visent, en réalité, une institution et une mission républicaine. En s’en prenant à Madame Lisette Kabangu et à Monsieur Jean-Claude Bukasa, on tente d’affaiblir la lutte contre la désinformation, les manipulations numériques et les réseaux hostiles à la République.
Il est dangereux de confondre patriotisme et complot, engagement et trahison, service public et ambition personnelle. Ceux qui travaillent pour défendre la République dans leurs domaines respectifs ne devraient pas être traqués, mais soutenus.
La République a besoin de sentinelles, pas de victimes.
Elle a besoin de défenseurs, pas de boucs émissaires.
Madame Lisette Kabangu et Monsieur Jean-Claude Bukasa ne sont pas des ennemis de la nation. Ils sont, au contraire, des acteurs de sa protection dans un monde où la guerre se mène aussi derrière les écrans.
La diffamation est une arme.
La vérité est un bouclier.
Et aujourd’hui, la vérité est simple :
👉 Ils ne font que leur travail.
👉 Ils défendent la République.
👉 Ils méritent respect et protection, pas calomnie et persécution. La Rédaction